Lifestyle

Méditation et gratitude, pourquoi ça fait du bien

Depuis 6 mois, quasiment tous les jours, je médite et je pratique la gratitude.

Et je me sens bien, malgré le contexte dans lequel on évolue. Je suis heureuse, satisfaite de ma vie et plutôt sereine alors que ce n’était pas du tout le cas il y a un peu plus de six mois.

Donc j’en ai déduit que la médiation et la gratitude fonctionnement (du moins sur moi).

Il y a 6 mois, en lisant le livre de Jonathan Lehmann « Les Antisèches du Bonheur », je découvrais en détails ces deux pratiques dont j’avais souvent entendu parler.

Pour moi, c’était des délires un peu hippie auxquels j’avais du mal à adhérer. J’avais plusieurs fois tenté de méditer avec les méditations guidées de Petit Bambou mais je me déconcentrais vite donc j’avais abandonné.

Et puis j’ai lu ce livre de Jonathan Lehmann qui, à ce jour, est le livre de développement personnel qui m’a le plus marquée. Ce livre au storytelling bien rodé commence avec l’histoire de l’auteur ; il raconte son passé d’avocat qui travaillait beaucoup, gagnait super bien sa vie, prenait de la drogue et n’était pas heureux. Jusqu’au jour où il part vivre en Californie et découvre la « science du bonheur » qui va changer sa vie. Il décide ensuite d’en écrire un livre dans lequel il donne des astuces simples mais efficaces pour être heureux. Utopique n’est-ce pas ?

En réalité pas tant que ça…

Parmi ces pratiques, deux ont retenu mon attention et j’ai décidé de les ajouter à mon quotidien : la médiation et la gratitude.

Je médite, tous les matins, dès que je me réveille, après m’être étirée. Je m’assois sur le bord de mon lit, je mets le chronomètre de l’appli Petit Bambou et je ferme les yeux. Pendant 10 minutes (la durée idéale pour débuter) je me concerne sur l’air qui entre et sort de mes poumons. Tout simplement.

Beaucoup pensent que méditer, c’est arrêter de penser (je le croyais aussi), sauf que non car c’est impossible. Quand on médite on pense mais on pense « bien ». J’ai l’impression que méditer m’aide à être au clair avec mes pensées, à les hiérarchiser et même à avoir des idées et à prendre des décisions.

Méditer le matin est la meilleure technique que j’ai trouvée ; je me dis que ma journée ne commencera pas si je n’ai pas médité. Donc je m’y tiens, même les jours de semaine avant d’aller travailler. Du coup je me lève dix minutes plus tôt mais sereine.

Une autre habitude que j’ai prise, c’est la pratique de la gratitude. La gratitude, c’est ce que l’on peut ressentir envers quelqu’un ou quelque chose. Par exemple, en écrivait ces lignes, je ressens de la gratitude pour mes mains qui me permettent de taper sur mon clavier. On peut aussi ressentir de la gratitude pour ses amis avec qui on a passé la soirée ou encore pour quelqu’un qui nous a tenu une porte.

En fait, le cerveau retient beaucoup plus les idées négatives même quand elles ne sont que des projections (exemple : avoir peur de rater une présentation au travail, bafouiller et avoir honte) : c’est ce que l’on appelle le biais de négativité. Et le cerveau justement ne fait pas de différence entre les projections et le réalité, il retient juste le négatif.

La gratitude consiste à prendre un moment pour écrire ou verbaliser dans sa tête les choses pour lesquelles on a ressenti de la gratitude ces dernières 24H. C’est souvent des choses très simples comme par exemple : « je ressens de la gratitude pour la salade que j’ai mangée ce soir » ; « … pour ce livre que j’ai lu » ; « … pour cette séance de sport », « … pour ce moment passé avec mes potes », etc…

En pratiquant la gratitude, on va contre ce biais de négativité, on ressent de la joie pour des choses qui nous sont arrivées dans la journée, même les plus simples et on est pleinement de conscients de cette joie.

Après 6 mois de pratique, je pense pouvoir dire que ces pratiques sont ancrées. Elles sont devenues des habitudes et je suis persuadée que c’est grâce à elles que je suis dans un bon mood, jour après jour.

Alors maintenant, à vous de tenter ! 😉

Laisser un commentaire